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Avocat en droit des pouvoirs locaux

Le cabinet est depuis plusieurs décennies le conseil de pouvoirs locaux de la région liégeoise. Une décision mal motivée, une procédure de recrutement fragile, un marché contesté : ces dossiers se règlent d'autant mieux qu'on les anticipe, et c'est en amont que nous sommes le plus utiles.

Un partenaire de longue date

Communes, CPAS, intercommunales, zones de police : le cabinet accompagne ces institutions dans leur fonctionnement quotidien comme dans leur contentieux. Cette continuité, sur plusieurs décennies, donne une connaissance concrète de la mécanique administrative — ses contraintes de délai, ses exigences de motivation, ses marges de manœuvre réelles.

Nous intervenons à deux moments. En amont, pour sécuriser une décision avant qu'elle ne soit prise : rédaction et relecture d'actes, avis sur une procédure envisagée, préparation d'un dossier disciplinaire, encadrement d'une procédure de marché. En contentieux ensuite, pour défendre l'institution devant les juridictions ordinaires comme devant le Conseil d'État. Le premier temps coûte toujours moins cher que le second.

L'expropriation

Il s'agit de l'une des matières dans lesquelles le cabinet est le plus fréquemment sollicité par les pouvoirs locaux. Une expropriation mal préparée se paie deux fois : en annulation d'abord, en indemnité ensuite. Nous intervenons en amont, qu'il s'agisse de la motivation de l'utilité publique, de la délimitation de l'emprise, de la conduite de l'enquête publique ou de la négociation amiable avec les propriétaires, puis dans le contentieux de l'indemnité, où se joue l'essentiel du coût réel de l'opération.

Notre page consacrée au droit de l'expropriation

Le contentieux et les décisions

Le cabinet assiste les institutions dans les recours en annulation et en suspension devant le Conseil d'État, ainsi que dans les questions relatives à la motivation formelle et à la publicité des actes administratifs, à la tutelle administrative, aux sanctions administratives communales et à la responsabilité de la puissance publique. Il intervient également pour le recouvrement des créances de l'institution.

Le personnel

Le statut du personnel, en ce compris celui des zones de police, constitue un contentieux récurrent : recrutement et nomination, évaluation, fin de fonction et, surtout, procédures disciplinaires. Dans cette dernière matière, la régularité de la forme conditionne la validité de la sanction, et une procédure irrégulière expose l'institution à voir sa décision annulée quels que soient les faits reprochés à l'agent.

Notre page consacrée au droit disciplinaire

Autres matières

Le cabinet traite également l'urbanisme, les marchés publics, la gestion du domaine public et privé, ainsi que le droit du CPAS et le contentieux de l'aide sociale.

Le recours devant le Conseil d'État

Que l'institution défende l'un de ses actes ou qu'un administré l'attaque, le recours en annulation obéit à un délai de rigueur qui court dès la notification ou la publication de l'acte. Passé ce terme, la décision devient inattaquable. Lorsque l'exécution de l'acte cause un préjudice grave difficilement réparable, une demande de suspension peut être jointe au recours. Transmettez-nous le dossier dès réception de la requête ou de la décision : ces délais ne se prolongent pas.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande le plus souvent

Une requête au Conseil d'État vient d'être notifiée à notre institution : que faire ?
Transmettez-nous le dossier immédiatement. La procédure devant le Conseil d'État est enfermée dans des délais stricts, tant pour le dossier administratif que pour le mémoire en réponse, et leur dépassement peut entraîner des conséquences sévères, y compris l'acquiescement présumé aux faits. Nous vérifions d'abord la recevabilité de la requête, puis constituons le dossier avec vos services.
Peut-on nous imposer de reprendre une décision annulée ?
L'annulation replace l'autorité dans la situation antérieure : elle doit statuer à nouveau, en corrigeant l'irrégularité constatée, sans être nécessairement tenue d'aboutir à un autre résultat. C'est un point souvent mal compris. Encore faut-il que la nouvelle décision soit correctement motivée au regard de l'arrêt, faute de quoi un second recours suivra.
À quel moment faut-il nous consulter ?
Le plus tôt possible, et de préférence avant que la décision ne soit prise. Une relecture d'acte, un avis sur une procédure envisagée ou l'encadrement d'un dossier disciplinaire coûtent bien moins qu'un contentieux, et évitent l'annulation d'une décision que l'institution devra reprendre des mois plus tard. La plupart des recours que nous voyons aboutir trouvent leur origine dans une motivation insuffisante ou une formalité omise.
Le cabinet défend-il aussi les particuliers face à une administration ?
Oui. Cette double pratique nourrit l'une et l'autre : connaître les arguments qu'un administré peut soulever aide à sécuriser une décision, et inversement. Nous vérifions systématiquement, avant toute ouverture de dossier, qu'aucun conflit d'intérêts n'existe avec les institutions que nous conseillons ; si tel est le cas, nous le disons immédiatement et orientons vers un confrère.
Comment le cabinet travaille-t-il avec nos services ?
Nous privilégions un interlocuteur unique et un contact direct, sans intermédiaire, avec le directeur général, le service juridique ou le chef de corps selon les dossiers. Les délais de réponse sont convenus à l'ouverture. Pour les institutions qui nous confient un volume régulier, un suivi périodique des dossiers en cours peut être mis en place.

Un dossier à nous soumettre ?

Le cabinet reçoit rue de Colard Trouillet 45-47, à Seraing, et se déplace dans vos services. Il intervient devant les juridictions de Seraing, Liège, Huy et Namur, devant le Conseil d'État, ainsi que devant l'ensemble des juridictions francophones du pays.

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